Haut Les Masques


Haut les masques! est un jeu avec les apparences et un travail camouflé sur les identités en construction.

Aborder frontalement l’autobiographie n’est facile pour personne, à plus forte raison pour des adolescents. Parce que l’identité est mouvante, parce qu’elle est autant faite de notre histoire que de nos projections et nos désirs, éternel mystère qui nous échappe, nous nous proposons de l’aborder au travers du masque et du costume et au plus près du corps, par le vêtement.

Nous débuterons ce projet par notre relation aux masques en créant en terre cuite, des « masques passeports », objet utilisé en Afrique central pour définir au-dela de l’appartenance ethnique, son rôle, son métier son statut social ou son histoire, une piéce d’identité mystérieuse et fantastique

Les vêtements, tout comme les masques passeport disent des choses de ce que nous sommes, obéissent à une forme de fonction sociale.

L’idée autour des vêtements est de s’en amuser, de les transformer, de les sortir de leur cadre habituel, d’une certaine façon de combiner cette norme avec des choses un peu « anormales », de mélanger une approche traditionnelle du costume et plus contemporaine d’un corps en extension, en somme de fabriquer des costumes personnalisés…

Les vêtements usagés sont aussi le siège d’une histoire. Ils en portent la trace, l’odeur parfois, ou simplement le souvenir.

Une grande collecte de vêtements sera organisée au sein du collège et ailleurs en début d’année scolaire afin de constituer la matière première dont se serviront les élèves. Il leur sera aussi proposé de faire un tri dans leurs propres vêtements et des petits éléments, afin d’intégrer des choses chargées de sens pour eux, genres d’amulettes.

A partir de là, ils fabriqueront leur propre costume en choisissant les vêtements supports et en les transformant en excroissances, bubons, franges, amas…. pour fabriquer un genre de deuxième corps fantasmé.

Art Rebellion (Atelier)

Le titre de cet atelier est inspiré du livre « The Art of rebellion », qui présente des œuvres d’artistes du monde entier œuvrant dans l’espace public urbain.
La « jeunesse » est sensible aux soubresauts de ce monde et se construit par réaction à celui-ci. Le mouvement punk, le graffiti, et aujourd’hui le street art, sont issus de cette rébellion. Nous souhaitons que ces « techniques » soient à la base de notre travail.
Le projet l’ART / Rébellion souhaite aménager un espace où la compréhension du monde, sa critique et son analyse, s’exprime par le biais de l’art, de la création visuelle ou littéraire.
Encadrés par les enseignants et des artistes invités, nous allons créer des œuvres (affiches, peintures, murs) accrochées voire produites dans l’enceinte du collège, et/ou dans la ville de Bagnolet, et des contenus écrits, qui mêlés à ces productions plastiques, serviront à terme à l’écriture d’un fanzine (revue indépendante, et passionnée !).
Nourrit par l’actualité, le projet accompagnera l’année scolaire et certains thèmes développés en cours de Français et d’histoire.

Le terme FANZINE (contraction de FANatic et de magaZINE) apparaît dans les année 30 aux Etats-Unis. Ildesigne initialement les revues d’amateurs créées et auto-diffusées sans but lucratif par des mordus de science-fiction. Désormais, il représente à la fois un magazine de fans, et un objet de création et un moyen original d’expression.
Polymorphe, le fanzine peut être, fin, grand, très grand, épais, peint, photocopié…. A modeste tirage ou luxueux, il aborde une variété de sujets et constitue un champ d’expérimentation graphique. Il se trouve étroitement lié à des pratiques culturelles comme le dessin contemporain, la bande dessinée, la photographie, la musique, le cinéma, la danse, les jeux video, la littérature, l’art urbain, etc.
La publication de fanzines résulte d’un projet collectif ou solitaire. Elle s’opère en marge du circuit de distribution traditionnel (micro-édition, presse underground) et revendique très souvent un attachement à des pratiques autonomes assumées (le Fais- le toi-même).
Véritables créations contemporaines, ces modes alternatifs d’expression et de diffusions font partie intégrante de l’histoire culturelle et artistique.

Expo Solo Gilbert @ Art & Crafts

« Transition », un solo show de Gilbert Petit

Artiste Artiviste né au Togo en 1971, Gilbert Petit puise son inspiration dans ses racines africaine, asiatique et européenne qui sont l’essence même de son métissage. L’art urbain, le pop Art et la culture de ses ancêtres vaudous dahoméens sont autant de symboliques et de mouvements artistiques ancrés dans son travail d’artiste peintre et plasticien qu’il développe depuis plus de 20 ans. Venez découvrir ses toutes dernières œuvres à la galerie Art&Craft ce jeudi 14 Mars 2019 à partir de 18h30

Art&Craft,
32 Boulevard du Général d’Armée Jean Simon,
75013 Paris

Exposition du 14 mars au 27 avril 2019
Tel: + 33(0)1 58 89 05 56

Olympisme

Les artistes JBC, Juan & Myre ont mené un atelier de muralisme sur le thème des valeurs de l’olympisme au collège Travail-Langevain de Bagnolet.

Ecole Langevin (Romainville)

Les artistes Myre & Juan ont réalisé une peinture sur la façade du chantier de la future école Langevin, dans le quartier du Bas-Pays, avec les enfants du centre Jacques-Brel.

Ecole Maternelle Danielle Casanova (Romainville)

Les artistes Myre & Juan ont repeint le décor de la cour de l’ecole maternelle Danielle Casanova (Romainville), en utilisant les dessins des enfants (de 3 à 6 ans), pour créer une composition d’ensemble qui s’inspire de leur univers picturale.